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Des moments précieux en forêt !

Des moments précieux en forêt ! - Stef Perreault

Avec ces journées de travail très chargées, je n’avais pas pu me concentrer sur les aménagements que j’avais à faire, et notamment, sur l’urgence de contacter une remplacement toiture brossard. Quand j’ai tout terminé, je me suis assis un instant pour profiter d’un bel après-midi. J’ai mis mes chaussures de randonnée, et je suis parti me promener dans la campagne. C’était le meilleur moyen pour me détendre et pour repartir avec une bonne énergie, pour affronter la semaine suivante, qui promettait d’être au moins aussi intense. La nature m’a offert, avec toute sa générosité, des fleurs, des couleurs, des odeurs, des vents doux ou frais. Je ne suis revenu qu’à la fin de l’après-midi, revigoré par tant de sensations positives, que j’ai même rêvé, la nuit suivante, de ce que j’avais vu. Dans mon rêve, je m’enfonçais dans la forêt et je découvrais le monde comme si j’avais la taille d’une fourmi.

J’étais si bien, à mon réveil, que j’ai pris un solide déjeuner puis je suis reparti dans la forêt, mais cette fois, avec mon appareil photo. La veille, j’avais croisé des oiseaux, quelques écureuils malicieux, et même un jeune cerf, effarouché par ma présence et qui s’était enfui en silence dans les taillis. J’espérais faire d’autres rencontres d’animaux. La lumière du matin est parfaite pour la photographie, car elle n’est ni trop dure, comme en journée, ni trop sombre, comme à l’approche de la nuit. C’est ma mère qui m’a appris à reconnaître les bonnes conditions pour faire de belles photographies. Comme je m’étais pris des objectifs pour avoir plus de possibilités, j’étais chargé d’un sac destiné à recevoir mon matériel en plus d’un autre, où j’avais mis une bouteille isothermique remplie d’eau et deux pommes.

J’ai vu de magnifiques scènes, que j’ai prises sur le vif. D’autres, j’ai dû mettre mon pied, fixer mon appareil dessus, et attendre pour faire une prise de vue réussie. Pendant tout le matin, j’ai fixé les images qui m’entouraient. Un rouge-gorge a été sympathique, il a pris une pose pendant presque une minute, ce qui m’a permis de le photographier sous plusieurs angles. Une mésange a été plus coquine, et elle s’envolait dès que j’appuyais sur le bouton. Finalement, c’est le plus beau de mes clichés. J’ai réussi à avoir une image de cette effrontée, alors qu’elle dépliait ses ailes avant, une fois de plus, de partir un peu plus loin.

 

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Célibataire à mi-temps, professeur de français intérimaire, je me consacre à l’écriture de nouvelles depuis plusieurs années. Entre les remous de ma vie amoureuse, professionnelle et familiale ma vie est souvent chamboulée. Laissez-vous attirer par le charme de mes tribulations hebdomadaires.